À propos

Notre mission et vision

L’école Héritage optimise ses ressources et ses pratiques de façon à favoriser le développement intégral, la réussite éducative, la réussite académique et l’affirmation positive de l’identité culturelle de tous les élèves qui lui sont confiés.  C’est aussi une  école qui reconnait et soutient les besoins éducatifs de chaque élève

C’est notre façon de voir notre métier.

Façonner une expérience éducative francophone catholique qui va engager activement les élèves, le personnel et les parents dans une alliance mutuelle pour établir un environnement et des conditions propices à la réussite éducative de chaque élève.  La mission de l’école est sa raison d’être. De cette mission découlent toutes les actions, les décisions et les pratiques. L’atteinte du plus haut niveau de compétence chez nos élèves est ce que l’école vise, et se en modifiant l’acte pédagogique dans des pratiques signifiantes et différenciées.

La mission d’école Héritage est aussi de :   

  • fournir des services spécialisés appropriés;
  • promouvoir l’autonomie et l’inclusion des individus;
  • bâtir des partenariats en vue de concrétiser la vision de l’école;
  • atteindre le plus haut niveau de compétence chez notre personnel en offrant une formation professionnelle continue.

Valeurs fondamentales de l’école Héritage :

  • l’élève avant tout;
  • l’inclusion des élèves, des employés, des parents, des bénévoles;
  • la poursuite de l’excellence;
  • une réussite pour chaque élève;la valorisation du vécu et du milieu de l’élève;
  • le respect de la dignité de chaque personne;
  • une communication axée sur le dialogue entre les différents intervenants;
  • les valeurs évangéliques dans les relations interpersonnelles et la gestion;
  • une éducation dans un partenariat articulé entre la famille, l’école et la communauté;
  • la reconnaissance de la multiethnicité francophone sur les plans régional, provincial, national et international;
  • l’obligation d’actualiser le projet éducatif selon sa raison d’être.

Principes et croyances

Relations

  • Je me respecte.
  • Je respecte l’autre
  • J’interagis avec respect
  • Je demeure tolérant et ouvert
  • Je parle poliment
  • Je gère convenablement mes frustrations
  • Je coopère avec les personnes.
  • J’accueille ce que l’autre peut ressentir.
  • Je vis dans l’orientation des valeurs évangéliques.

Responsabilités

  • J’assume mes responsabilités d’élève.
  • J’arrive à l’heure.
  • Je respecte l’autorité du personnel.
  • Je m’applique avec soin à ce que je fais.
  • Je respecte les consignes.
  • J’ai mon matériel prêt.
  • Je gère mes devoirs et mes travaux.
  • Je travaille au niveau de mon potentiel.
  • J’assume les conséquences de mes actions.
  • Je respecte mes engagements.

Procédures

  • Je me déplace en marchant calmement.
  • Je demande le droit de parole en levant la main.
  • Je respecte mon horaire.
  • J’informe les enseignants de mes absences.
  • Je m’adresse directement à la personne  concernée dans une résolution de conflit.
  • J’adapte mon niveau de langage
    selon mon interlocuteur.

Environnement

  • Je respecte mon environnement.
  • Je pose des gestes qui respectent le matériel scolaire.
  • Je respecte les environs de l’école.
  • Mes gestes assurent ma sécurité et celle des autres.
  • Je récupère le matériel qui peut être réutilisé.
  • Je dépose mes déchets à la poubelle.
  • Je laisse mes souliers d’extérieur au vestiaire.
  • Je contribue à franciser l’environnement scolaire.

La Communications

Dans un partenariat, il est très important que les voies de communications soient bien respectées.  Selon la politique du CSNO, un système scolaire fonctionne à base de décisions prises par les divers paliers de compétence, soit :

  • le Conseil scolaire
  • la direction générale
  • le(la) secrétaire-trésorier(ère)
  • les directions d’école
  • les enseignant(e)s
  • le conseil d’école

Les décisions prises à ces divers niveaux de compétence affectent les parents, les élèves et toute autre personne œuvrant dans le milieu scolaire. De plus, les divers paliers de compétence sont très souvent affectés par les décisions des autres paliers: une décision prise à un niveau engage souvent l’action et les décisions des autres niveaux. Il est donc primordial qu’un mode de communication bien établi encadre les voies de communication requises au bon fonctionnement de l’entreprise scolaire.

Procédures

Le principe opérant par rapport à la résolution de difficultés est le suivant: le palier de responsabilité auquel la décision fut prise détermine qui prend quelle action. Chacun des paliers est responsable de coordonner les actions et de diriger l’information à qui de droit. Les procédures suivantes pourront précéder un appel.

Le parent :

  • doit d’abord discuter de toute inquiétude avec l’enseignant(e) responsable de son enfant;
  • doit, si l’enseignant(e) ne lui donne pas satisfaction, soumettre la situation à la direction d’école;
  • doit, en troisième lieu, si les étapes 1 et 2 n’ont pas donné satisfaction, soumettre la situation à la direction générale qui prendra la décision qui lui parait appropriée;
  • peut, en dernier recours, enclencher une procédure d’appel. (Politique B-2040)

L’école Héritage se trouve à Falher, Alberta
et accueille des élèves de toute la région de Rivière-la-Paix, de Peace River et St-Isidore au nord, jusqu’à High Prairie et Tangent au sud. 

Historique

L’école Héritage a ouvert ses portes à l’automne 1988. Elle a donc célébré son 25e anniversaire en 2012-2013.

EXTRAIT de :
De sillon en sillon, de saison en saison, Saint-Isidore, 50 ans d’histoire, Chapitre XIII – Le district scolaire 5054 : son acquisition et ses retombées (Auteure : Gisèle Bouchard)

Création de la première école francophone en milieu rural
« Suite à la signature de la Charte canadienne des droits et libertés en 1981 les francophones vivant à l’extérieur du Québec se retrouvent avec le droit à la scolarisation en français grâce à l’inclusion de l’article 23. Ces droits enchâssés dans la constitution canadienne causent des remous importants à travers le pays et dans la région : poursuites judiciaires, conflits entre communautés. Dans la région de Rivière-la-Paix les instances scolaires tentent d’arriver à une entente pour offrir des meilleurs services d’éducation en français, c’est-à-dire une école francophone. La peur de perdre la clientèle de langue française dans les écoles bilingues fait reculer plusieurs conseils scolaires. […] En effet, ce n’est pas la première fois que les francophones de la région tentent de se regrouper pour offrir de meilleurs services aux élèves de langue française. Les discussions sont animées lors des rencontres organisées par l’ACFA et par le Comité régional d’éducation française (CREF). […]

L’organisation d’une nouvelle école
En septembre [1987], le conseil [St.Isidore #5054] engage une firme de consultants, LTR, au coût de 20 000 $ pour compléter une étude de faisabilité pour le projet de l’école française. […]
En novembre 1987, Jean Bergeron et Evens Lavoie se rendent à Edmonton pour des pourparlers avec Yvon Mahé. Ils veulent que ce dernier soit le directeur de la
nouvelle école francophone à Rivière-la-Paix. Monsieur Mahé est quelque peu réticent car il a un poste important au sein des écoles catholiques d’Edmonton après
l’échéance de son contrat avec l’ACFA. […] Toutefois, après réflexion, il accepte le poste pour deux ans et prend un congé sans solde de son présent employeur, l’ACFA
provinciale. Avec l’embauche du directeur le 21 janvier, les conseil- leurs décident d’ouvrir l’école francophone de la région dès septembre 1988. Suite à l’étude, les commissaires décident que la nouvelle école sera située à JeanCôté et accueillera les élèves francophones des régions de Smoky River et de Peace River de la maternelle à la 7e année. L’école de Jean-Côté menace de fermer ses portes depuis quelques années et le district 5054 doit négocier avec le High Prairie School Division pour la location des locaux. Avec l’aide du Comité régional
d’éducation française (CREF), le district scolaire choisit trois francophones de la région, Bernard Maisonneuve, Gilbert Poirier et Charles Mackell, pour les aider à
élaborer le projet de l’école et sa gestion régionale. En février 1988, le conseil cherche à combler le poste de directeur général et leur choix s’arrête sur Jacques Moquin. […] Le district organise près de 20 rencontres partout dans la région pour la promotion de l’éducation française en milieu homogène. […] En juin, Yvon Mahé et Jacques Moquin fontles entrevues pour embaucher le personnel de l’école francophone de Rivière-La-Paix. Pendant l’été, les rénovations vont bon train mais prennent un peu de retard. Le personnel enseignant et la direction entrent travailler au son des scies et des marteaux. Un groupe de parents vient installer les pupitres et faire un grand  nettoyage bénévolement avant le début des classes. Malgré tous les efforts, l’école n’est pas prête pour le début de septembre mais ouvrira ses portes à la miseptembre 1988 avec plus de 200 élèves de la maternelle à la 9e année. […]

De plus, le conseil doit faire le transport d’étudiants de partout dans la région. Des enfants de Grimshaw à High Prairie, de Tangent à Marie-Reine fréquentent la nouvelle école de Jean-Côté. […]Il est difficile de prévoir la grandeur et le nombre de véhicules à acheter et de conducteurs à embaucher. […]

Le conseil scolaire lance un concours pour le nom de l’école à l’automne 1988. Ce nom est dévoilé le 16 février 1989 lors de l’ouverture officielle de l’école. C’est Corinne Lavoie, étudiante en 9e suggère année, qui le nom École Héritage. Au printemps 1989, le conseil décide d’offrir la 10e année à l’école Héritage et aménage une série de six portatives pour les étudiants du  secondaire. Aussi, pendant l’été 1989, le district débute la deuxième phase de la modernisation de l’école de Jean-Côté. Les membres du conseil sont aussi unanimes pour reconnaître l’importance du milieu  homogène pour les étudiants et étudiantes franco- phones et tiennent ferme à ce qu’aucun compromis ne soit accepté à moins que celui-ci ait une échéance certaine.
[…] Vers 1993, il y a création d’une instance régionale de gestion scolaire : le Conseil scolaire régional francophone du Nord-Ouest No 1. Les deux conseils travaillent conjointement à
l’administration de l’école francophone. Le conseil scolaire de Saint- Isidore 5054 est dissous le 31 août 1994. Il transfert ses avoirs et cède finalement la gestion des écoles francophones
à une instance régionale légale, appropriée et représentative des gens pour lesquels elle œuvre. »

Autres faits :

  • 1991-1992 : Premier groupe de finissants et finissantes de 12e année
  • 1997 : L’École Héritage déménage à Falher, dans l’ancien collège Notre Dame.
    Construction du nouveau gymnase
    2001 : Expansion dans l’aile Est de l’école
    Ouverture de l’ÉPT (Études professionnels techniques)
  • 2008 : Célébration du 20e anniversaire et arrivé de la mascotte « Lynx »

Directions d’école :

  • 1988-1989 : Yvon Mahé
  • 1989-2008 : Linda Arsenault
  • 2008-2009 : Brigitte Kropielnicki
  • 2009-2010 : Brigitte Kropielnicki & Dominique Jean
  • 2010-2012 : Dominique Jean
  • 2012-2013 : Nicole Walisser

Présidences du Conseil scolaire :

  • 1987-1990 : Jean Bergeron (St.Isidore #5054)
  • 1990-1992 : Madeleine Bergeron(St.Isidore #5054)
  • 1992-1994 : Chantal Monfette(St.Isidore #5054)
  • 1994-1996 : Jean Bergeron (CSNO)
  • 1996-1998 : Laura Noël(CSNO)
  • 1998-2010 : Chantal Monfette (CSNO)
  • 2010-2011 : Claire Anctil (CSNO)
  • 2011-2013 : Colin Gagnon (CSNO)

Directions général du conseil scolaire :

  • 1988 – 1992 : Jacques Moquin
  • 1992-1994 : Yvon Mahé
  • 1994-1995 : Philippe Lamoureux
  • 1995-2003 : Denise Bourassa
  • 2003-2010 : Dolorèse Nolette
  • 2010- : Marcel Lizotte